paques

J’aborde ici un sujet un peu délicat, sur lequel je suis relativement mitigé car c’est un peu faire des généralités et c’est donc une représentation biaisée de la réalité, malgré tout je tiens à le souligner plutôt pour des mesures de sécurité que pour le problème de fond qui n’en est pas un.

La fin du carême

La fête de Pâques marque la fin du carême pour les catholiques, une période pendant laquelle de nombreux Mauriciens de confessions catholiques décident de ne pas boire. Traditionnellement pour marquer la fin de ce carême, le week-end de Pâque est explosif en terme de festivité, on « casse carême », ce qui veut dire en quelques sortes on rattrape le temps perdu.

Le gros problème comme souvent réside dans l’excès, car cette fête familiale qui se déroule bien souvent par un week-end en bord de mer, camping ou location d’un campement, se transforme trop souvent en une vaste beuverie. Bien sur les Mauriciens aiment faire la fête et s’amuser, mais on le sait bien l’alcool n’est pas le meilleur allié de l’homme et cela amène bien souvent des comportements navrants et surtout dangereux.

Pendant ce week-end là, je vous recommande d’éviter de rouler trop vite et je vous incite à une très grande prudence en général aussi bien sur la route, qu’avec les gens que vous croisés pour éviter de rentrer dans un conflit bien arrosé.

Le week-end de Quasimodo

Egalement très suivi, le week-end de Quasimodo arrive le week-end qui suit Pâques et c’est un peu le même concept, direction la mer en famille et on fait la fête, la prudence sera également de mise.

Les difficultés des autorités

Comme vous l’imaginez, les plages sont bondées et les autorités ne peuvent qu’être des observateurs silencieux pour éviter que tout ceci dégénère. Impossible également de mettre en place des contrôles routiers pour vérifier le taux d’alcoolémie. Et la police Mauricienne n’est pas spécialement préparée pour faire face à des mouvements de foule trop importants. Les manifestations n’étant pas légion ici et globalement pacifistes.

Ainsi pendant toutes les fêtes je vous incite à la plus grande prudence sur les routes qui sont déjà dangereuses à l’Ile Maurice et avec vos interlocuteurs qui pourraient ne pas apprécier vos manières ou votre franc parlé, notamment pendant la fête de l’abolition de l’esclavage où vous imposer comme un monsieur je sais tout, pourrait vous valoir de sérieux problèmes.